Il est compliqué de raconter La Havane, entre les endroit réaménagés/rénovés où reste la majorité des touristes et la réalité des rues adjacents. Il suffit même parfois de tourner la tête à une intersection pour voir le contraste entre la rue où l'on marche et le chantier de celle qui la coupe...
La Havane sera donc une histoire sans paroles ou presque.
Dénonciation du manque de nourriture: "je suis parti manger les nuages et boire l'eau du Malecón, je ne suis pas loin, je reviens".
Les canons servent de poteaux...
Les pavés en bois de la Plaza de armas.
Le siège du Parti Communiste: "Travailler en ordre, avec discipline et exigence".
Dans le fond, l'hotel Havana Libre, au premier plan, des immeubles un peu moins glamours.
Récup', récup', récup'...
Vue sur le Malecón par grand vent depuis l'Hotel Nacional.
Sur le Malecón.
L'arrière d'un stade.
Un autre stade.
José Martí vous montre le chemin...
Vue panoramique de la Place de la Révolution.
Au milieu de laquelle trône une grande statue de José Martí ainsi qu'une tour (l'ascenseur est en panne, on ne peut pas monter à pieds...) au pied de laquelle se trouve un musée. Il faut savoir que José Martí est partout à Cuba. Poète, journaliste, écrivain, il est sans doute le plus grand martyr de la lutte pour l'indépendance et sans conteste un héros national.
"Les droits se prennent, ils ne se demandent pas; il faut les arracher, pas les mendier."
"Les grands droits ne s'achètent pas avec des larmes mais avec du sang."
Le mur rempli de citations et fait de mosaïques.
"Les véritables Hommes ne regardent pas de quel côté on vit le mieux mais de quel côté est le devoir; ça c'est la marque des véritables Hommes."
"Une erreur à Cuba est une erreur en Amérique, c'est une erreur pour l'humanité moderne. Celui qui se lève aujourd'hui pour Cuba se lève pour l'avenir."
La vue depuis le haut de la tour un jour où la place était remplie. Rassemblement en commémoration des victimes du sabotage du vol de Cubana de Aviacíon à La Barbade le 15 octobre 1975.
"Les présidents doivent unir, et pas diviser."
À deux pas, la bibliothèque José Martí et sa superbe coupole de verre.
Les fiches de recherche des livres.
Une machine de braille. Toutes les bibliothèques sont équipées pour les déficients visuels.
Toute une section est une donation de l'ami russe.
On trouve quand même une espèce de centre commercial au milieu de la ville... Étrange ambiance.
La queue pour faire le bus: à Cuba, on fait la queue pour tout!
Fiers de notre histoire.
Entretien du taxi...
L'ancien mur de fortification en ruine. Dans le fond en haut, un immeuble d'habitation, en ruine?
Et puis encore une fois, je me retrouve à visiter un lieu tout seul. Le "guide"/agent de sécurité me laisse rentrer et déambuler alors que le Convento de San Francisco de Asís semble fermé au public. Résultat, ça n'est pas encore pour cette fois que j'aurais une vue des toits de la ville, qu'aurait pu me procurer la tour de ce lieu, inaccessible aujourd'hui.
Dans le fond du jardin attenant, Fidel a fait un cadeau aux orthodoxes grecs: une cathédrale.
Dernière nuit dans la casa particular de Maria Elena, on a l'impression de vivre à New York dans cet ancien immeuble art-déco.
Et bien sûr qui dit reprendre la route dit faire sécher la lessive...



























































































