Alors Curaçao comment dire...
Déjà, il faut arriver de jour parce que l’entrée d’un des seuls endroits où peuvent mouiller les voiliers (Spanish Water) c’est l’aiguille dans la botte de foin.
Spanish Water est remplie de marinas, au milieu desquelles on peut ancrer tranquillement, quand même! Et sur les flancs de cette grande baie, des villas avec pontons privés, évidemment.
Pour rester poli, faire les formalités à Curaçao, c’est la merde internationale! Il faut déjà rallier Willemstad en bus (va trouver l’arrêt) puis à une fois là-bas, ça n’est pas comme partout ailleurs, la douane et l’immigration sont chacune d’un côté du canal et il faut marcher au milieu de la zone industrielle, pas glorieuse, hormis un tag sympa et une belle vue sur le pont. Pas si mal me direz-vous. Pas si mal.
Je cherche encore pourquoi les bateaux de croisière s’arrêtent ici et déversent leurs flots de voyageurs. A mon avis ça doit avoir un lien avec les jolies façades colorées et pittoresques, ornées d’enseignes de luxe...


















