Amatlán & Lachatao
Les Pueblos Mancomunados sont des villages qui s'entraident depuis longtemps et mettent en commun leurs ressources pour survivre. Ils sont aujourd'hui rassemblés en une communauté écotouristique et proposent des séjours vraiment dignes d'intérêts. Je m'y rend avec Maria, une bavaroise rencontrée à Mexico City. Nous avions juste réservé deux nuits en avance, ensuite tout peut se faire sur place, les randonnées, les guides, les chevaux, les repas, ...
Pour atteindre notre point de départ (Amatlán), il nous faut emprunter un taxi (ou 2 bus...), puis un taxi collectif puis enfin un "camion"!
L'église de Lachatao, situé à 20 minutes (en montant!) d'Amatlán.
Le cimetière d'Amatlán.
Nous sommes hébergés dans des cabañas construites avec les ressources locales: briques et pins. C'est charmant, bien entretenu et on s'occupe très bien de nous.
Premier coucher de soleil spectaculaire sur la montagne, pas le dernier!
Toutes les cabañas sont équipées de cheminées, ce qui n'est pas un mal à 2000m d'altitude quand il n'y a pas de chauffage.
Petite boucle autour de Lachatao.
Les villages sont remplis de ces messages d'utilité publique, dirons-nous. C'est agréable et ça change de la pub de nos villes.

Petit arrêt chez Francisca, belge ayant vécu au Canada (entre autres), poétesse vivant à Lachatao depuis 4 ans et qui prépare et vend des gâteaux pour la semaine sainte. L'argent qu'elle récolte servira à poursuivre ses projets d’ateliers pour les enfants et alimenter un fond de bibliothèque mobile qu'elle a créé pour toute la communauté de Lachatao.
Notre cabaña est sur la montagne au premier plan, sur l'arête au bout à gauche (les toits rouges).
La forêt magique
Le lendemain, départ pour Latuvi, plus grosse rando du séjour. On descend dans la vallée jusqu'à la rivière avant de remonter, évidemment... La forêt est recouverte de plantes épiphytes qui lui donnent cet aspect surnaturel. Nous sommes accompagnés de Carlos, un guide de Latuvi.
De toutes petites fleurs au bout de ces plantes.
Nous sommes sur une portion de sentier antique, le camino real.
Plante insectivore! La base, verte et collante, piège les proies.
Un cactus bizarre (perdu le nom... Sylvain???).
Arrivés à la rivière, pause pique-nique! \ô/
Il faut savoir que les habitants des villages ont tous un ranch dans les environs et dans lesquels ils se rendent (avec femme, enfants, chiens, chats, chevaux, ...) pendant plusieurs semaines pour cultiver la terre.
Jésus Christ! Dépendant du sens de parcours du sentier, marque le début / la fin de la forêt magique.
Et là tu vois le panneau et tu tombes dedans... Parce que non, quand tu en vois un comme ça, t'es JAMAIS arrivé.
On est fatigués mais 300m de plus ou de moins pour visiter une petite dame qui produit du Pulque (:-S) et du Tepache (très bon!), préparé à partir de Pulque et de Panela (produit du jus de la canne à sucre). Avec ça, on nous sert des pépins de calebasse salés, un régal!
C'est la semaine sainte, même pour les voitures...
Départ le lendemain de Latuvi pour La Neveria, minuscule bled de 200 âmes.
Pause ombragée. En fait non, on ne le voit pas sur la photo mais il pluvine.
Et là on croit qu'on arrive mais en fait non, on repart... Le lendemain matin.
Destination Benito Juárez que l'on aperçoit sur l'image. On emprunte le sentier VTT (pura carretera qu'ils disent) qui nous évite de descendre (encore) jusqu'à la rivière et nous offre de superbes panoramas sur les environs.
Ils ne rigolent pas avec les bornes kilométriques ici...
Dernière après-midi. En compagnie de Corentin, un français rencontré quelques jours plus tôt, nous montons au mirador de Benito Juárez pour voir le coucher de soleil.














































ce passage là est magnifique, ça parait super calme, rassurant, paisible, réconfortant. Et ça donne envie de venir s'y perdre pour quelques jours de ressourcement. Tu en as surement bien profité !
bises.