Du lac Tziscao, je prends un petit combi pour une huitaine d'heures. On suit pendant quelques heures des routes sinueuses avant que la main de l'homme reprenne le dessus sur la nature et trace d'interminables lignes droites le long de la frontière avec le Guatemala, toute aussi rectiligne.
Le prix du taxi depuis le croisement jusqu'au village a grimpé depuis le passage du dernier guide, celui des hébergements aussi. Vu la qualité générale, c'et injustifié, mis à part par le fait que c'est le seul point d'accès à Yaxchilán. C'est un site archéologique situé dans la courbe de la rivière qui dessine ici la frontière avec le Guatemala. Le cadre en bord de rivière, avec de nombreux singes hurleurs qui s’époumonent est cependant enchanteur.
Pour rejoindre le site, il faut emprunter l'une des nombreuses lanchas présentes:
Quelques coins sombres sur le site abritent de jolis spécimens...

Evidemment, à un moment ou à un autre, il faut monter, comme toujours... Ici on aperçoit Cat en train de monter, ça donne une bonne idée de l'échelle!
Retour en lancha...
En quittant l’hôtel à pieds, un singe hurleur me regarde passer depuis un arbre tout proche et prend (tranquillement) la fuite quand je dégaine l'appareil photo.
Direction Palenque avec Brian et Cat, rencontrés pendant le tour sur les ruines et qui me font profiter du confort spacieux de leur van VW.


















